Monthly Archives: décembre 2011

Iran warns U.S. over Strait of Hormuz

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admin Sat May 19 16:52:24 UTC 2012 hello the press room By Parisa Hafezi TEHRAN | Thu Dec 29, 2011 6:15pm EST TEHRAN (Reuters) - A senior Iranian Revolutionary Guards commander said on Thursday the United States was not in a position to tell Tehran "what to do in the Strait of Hormuz," state television reported, after the U.S. said it would preserve oil shipments in the Gulf. Tehran's threat to block traffic through the crucial passage for Middle Eastern crude suppliers followed the European Union's decision to tighten sanctions on Iran over its nuclear program, as well as accompanying moves by the United States to tighten unilateral sanctions. Iran's English-language Press ...

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hello the press room

By Parisa Hafezi

TEHRAN | Thu Dec 29, 2011 6:15pm EST

TEHRAN (Reuters) – A senior Iranian Revolutionary Guards commander said on Thursday the United States was not in a position to tell Tehran « what to do in the Strait of Hormuz, » state television reported, after the U.S. said it would preserve oil shipments in the Gulf.

Tehran’s threat to block traffic through the crucial passage for Middle Eastern crude suppliers followed the European Union’s decision to tighten sanctions on Iran over its nuclear program, as well as accompanying moves by the United States to tighten unilateral sanctions.

Iran’s English-language Press TV quoted Hossein Salami as saying: « Any threat will be responded by threat … We will not relinquish our strategic moves if Iran’s vital interests are undermined by any means. »

Separately, Salami was quoted as saying by the official IRNA news agency: « Americans are not in a position whether to allow Iran to close off the Strait of Hormuz. »

The U.S. Fifth Fleet said on Wednesday it would not allow any disruption to shipping in the Strait of Hormuz, a strip of water separating Oman and Iran.

At loggerheads with the West over its nuclear program, Iran said earlier it would stop the flow of oil through the strait if sanctions were imposed on its crude exports.

The Iranian threat pushed up international oil prices on Tuesday although they slipped back on Wednesday in thin trade.

Analysts say that Iran could potentially cause havoc in the Strait of Hormuz which connects the biggest Gulf oil producers, including Saudi Arabia, with the Gulf of Oman and the Arabian Sea. At its narrowest point, it is 21 miles across.

But its navy would be no match for the firepower of the Fifth Fleet which consists of 20-plus ships supported by combat aircraft, with 15,000 people afloat and another 1,000 ashore.

This is not the first time the Iranians have threatened to disrupt the oil flow in the Gulf, including in 2008 and 2010 when Iran talked about shutting the Strait as retaliation for any military strike on the country’s nuclear sites.

Neither the United States nor Israel have ruled out military action if diplomacy fails to resolve a long-running dispute over Tehran’s nuclear ambitions.

Israel, widely believed to have the Middle East’s only atomic arsenal, has described Iran’s nuclear program as a threat to its existence. Iran refuses to recognize Israel.

Tehran says it needs nuclear technology to generate electricity. Iran has been hit by foreign sanctions, including four rounds of U.N. sanctions, over its refusal to halt its sensitive nuclear work.

To show off its military capabilities, Iran launched a 10-day large-scale naval wargames in the Gulf on Saturday.

Iran’s state television reported on Thursday the country’s surveillance plane filmed a U.S. aircraft carrier during the drill.

« We have filmed and photographed a U.S. aircraft carrier as it was entering the Gulf of Oman, » said Iran’s Navy Chief Habibollah Sayyari. « The area is under our full control. »

(Writing by Parisa Hafezi; Editing by Matthew Jones)

http://www.reuters.com/article/2011/12/29/us-iran-usa-gulf-idUSTRE7BS0G420111229


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espace depot rpm source

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admin Sat May 19 16:52:24 UTC 2012 bonjour je viens de creer un espace ssur mon serveur pour stocker mes rpm sources http://ns.fakessh.eu/rpms/ mes rpm se compilent sans probleme sur centos 5 je ne suis toujours pas passe sur une centos 6 actuellement j'ai fais quelqques tests avec centos 6 mais la nouvelle interface ne me plait pas . donc j attends un peu mais les rpm s devraient pouvoir se recompiler sans trop de probleme sur centos 6 j'ai dernierement ajoute les patchs courant au package sid-milter

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bonjour

je viens de creer un espace ssur mon serveur pour stocker mes rpm sources http://ns.fakessh.eu/rpms/
mes rpm se compilent sans probleme sur centos 5
je ne suis toujours pas passe sur une centos 6 actuellement j’ai fais quelqques tests avec centos 6 mais la nouvelle interface ne me plait pas . donc j attends un peu mais les rpm s devraient pouvoir se recompiler sans trop de probleme sur centos 6
j’ai dernierement ajoute les patchs courant au package sid-milter


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Olivier Delamarche – 27.12.2011

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stylo Sat May 19 16:52:24 UTC 2012 No comment. Vidéo

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Alain Soral – Décembre 2011

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stylo Sat May 19 16:52:24 UTC 2012 Partie 1 : Louis Aliot en Israël, Louis Aliot et le FN, Marine Le Pen, mise au point sur la vidéo du mois dernier, l'esprit gaulois, mise au point sur l'Islam, Tarik Ramadan l'islamo trotskiste. Vidéo1 Partie 2 : Le rôle du Qatar, la Syrie dans les médias français, la Syrie dans la géopolitique de l'Empire, Poutine et les élections, condamnation de Chirac. Vidéo2 Partie 3 : Crise et fin de l'UE : ce qu'en disent les médias, l'Allemagne bouc émissaire, les Kabbalistes, tribalisme et universalisme, visite chez Casa Pound, "MesFessesAuLit", Comprendre l'Empire. Vidéo3

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Partie 1 : Louis Aliot en Israël, Louis Aliot et le FN, Marine Le Pen, mise au point sur la vidéo du mois dernier, l’esprit gaulois, mise au point sur l’Islam, Tarik Ramadan l’islamo trotskiste.

Vidéo1

Partie 2 : Le rôle du Qatar, la Syrie dans les médias français, la Syrie dans la géopolitique de l’Empire, Poutine et les élections, condamnation de Chirac.

Vidéo2

Partie 3 : Crise et fin de l’UE : ce qu’en disent les médias, l’Allemagne bouc émissaire, les Kabbalistes, tribalisme et universalisme, visite chez Casa Pound, « MesFessesAuLit », Comprendre l’Empire.

Vidéo3


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Le Pentagone prépare des coups contre l’Iran

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admin Sat May 19 16:52:24 UTC 2012 bonjour la presse Téhéran « ne doit pas sous-estimer la volonté » des Etats-Unis de l'empêcher d'accéder à l'arme nucléaire, a déclaré mardi le général américain haut placé Martin Dempsey. Il a confirmé que le Pentagone mettait au point un plan d'attaque des sites nucléaires iraniens. Washington examine toutes les solutions, a dit Dempsey. Selon lui, l'attaque contre l'Iran peut être également déclenchée par Israël. Il a ajouté que les responsables américains et israéliens échangeaient des renseignements sur le programme nucléaire de l'Iran. http://french.ruvr.ru/2011/12/21/62602072.html

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Téhéran « ne doit pas sous-estimer la volonté » des Etats-Unis de l’empêcher d’accéder à l’arme nucléaire, a déclaré mardi le général américain haut placé Martin Dempsey. Il a confirmé que le Pentagone mettait au point un plan d’attaque des sites nucléaires iraniens. Washington examine toutes les solutions, a dit Dempsey.

Selon lui, l’attaque contre l’Iran peut être également déclenchée par Israël. Il a ajouté que les responsables américains et israéliens échangeaient des renseignements sur le programme nucléaire de l’Iran.

http://french.ruvr.ru/2011/12/21/62602072.html


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Iran: Etats-Unis prêts à attaquer les sites nucléaires

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admin Sat May 19 16:52:24 UTC 2012 bonjour la presse Les Etats-Unis peuvent porter un coup préventif contre les sites nucléaires iraniens si les données de reconnaissance attestent que Téhéran progresse vers la mise au point de sa bombe nucléaire. Une telle déclaration a été faite par le chef du Pentagone, Leon Panetta, dans une interview accordée à la chaîne de télévision CBS. Il a noté que malgré les tentatives d'entraver le programme nucléaire iranien, Téhéran se trouvait au stade où la création d'une bombe nucléaire était possible. «Ils ont semble-t-il besoin d'un an pour le faire, peut-être plus, peut-être moins. Cela à condition qu'ils ont une usine d'enrichissement de ...

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bonjour la presse

Les Etats-Unis peuvent porter un coup préventif contre les sites nucléaires iraniens si les données de reconnaissance attestent que Téhéran progresse vers la mise au point de sa bombe nucléaire.

Une telle déclaration a été faite par le chef du Pentagone, Leon Panetta, dans une interview accordée à la chaîne de télévision CBS. Il a noté que malgré les tentatives d’entraver le programme nucléaire iranien, Téhéran se trouvait au stade où la création d’une bombe nucléaire était possible.

«Ils ont semble-t-il besoin d’un an pour le faire, peut-être plus, peut-être moins. Cela à condition qu’ils ont une usine d’enrichissement de l’uranium cachée quelque part en Iran», a dit le secrétaire américain à la Défense.

http://french.ruvr.ru/2011/12/20/62555718.html


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START-III coulé par une torpille nucléaire

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admin Sat May 19 16:52:24 UTC 2012 bonjour la presse Par Konstantin Bogdanov, RIA Novosti Washington revendique de nouveau le contrôle des arsenaux nucléaires tactiques russes. Suite à la récente déclaration de Rose Gottemoeller, sous-secrétaire d'État américaine pour la vérification de la conformité et de la mise en œuvre, les deux pays se voient confrontés à un enchevêtrement inextricable de problèmes interdépendants comprenant les armes nucléaires stratégiques et tactiques, ainsi que l’ABM. A défaut de dénouer ce nœud gordien, aucun progrès ne sera plus possible dans le domaine du désarmement nucléaire. "En signant le Traité de réduction des armes stratégiques (START-III) le 8 avril 2010, le président américain Barack Obama ...

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bonjour la presse

Par Konstantin Bogdanov, RIA Novosti
Washington revendique de nouveau le contrôle des arsenaux nucléaires tactiques russes. Suite à la récente déclaration de Rose Gottemoeller, sous-secrétaire d’État américaine pour la vérification de la conformité et de la mise en œuvre, les deux pays se voient confrontés à un enchevêtrement inextricable de problèmes interdépendants comprenant les armes nucléaires stratégiques et tactiques, ainsi que l’ABM. A défaut de dénouer ce nœud gordien, aucun progrès ne sera plus possible dans le domaine du désarmement nucléaire.

« En signant le Traité de réduction des armes stratégiques (START-III) le 8 avril 2010, le président américain Barack Obama a déclaré que les deux pays (les Etats-Unis et la Russie) devraient commencer à réfléchir à la prochaine étape de réduction des armes et a dénombré trois catégories d’armes qui devraient faire l’objet de cette réflexion. Premièrement, il est question de poursuivre la réduction des armes stratégiques déjà déployées (…).Par ailleurs, le président Obama a proposé deux catégories entièrement nouvelles d’armes: les armes non déployées (de réserve) et les armes non stratégiques ou tactiques », a déclaré Rose Gottemoeller en ajoutant que les Etats-Unis souhaitaient discuter avec la Russie de la réduction de ces types d’armes.

Le problème des armes non déployées est assez sensible mais il est au moins clair qu’il s’agit de cataloguer les armes stockées. En d’autres termes, il est question de définir l’état dans lequel une ogive nucléaire (ou ses composantes) peut encore être considérée comme une munition non déployée constituant la breakout capacity (la capacité à activer rapidement une munition pour pouvoir l’utiliser) et à partir de quel moment ce seuil est franchi. Les deux parties pourront longuement finaliser les formulations mais la méthodologie est claire, dans son ensemble.

Or, les armes nucléaires tactiques risquent de constituer un problème insoluble pour les relations bilatérales entre la Russie et les Etats-Unis. Quelle sont donc les difficultés liées aux ogives nucléaires des missiles de croisière et balistiques, aux torpilles nucléaires, aux bombes de profondeur et aux mines, aux obus d’artillerie « version spéciale » et aux autres munitions nucléaires trop peu puissantes pour franchir les océans?

Un élément de la doctrine de dissuasion
Tout récemment encore toute évocation par le gouvernement américain de réductions juridiquement contraignantes des armes nucléaires tactiques provoquait une réaction violente de la part de Moscou. Et dans le contexte des contestations croissantes liées à l’ABM européen déployé par les Etats-Unis, Moscou est peu susceptible de se laisser fléchir.

Quelle est donc la raison pour laquelle Moscou s’accroche aussi obstinément à ses arsenaux nucléaires tactiques? Aussi étrange que cela puisse paraître, la réponse à cette question se trouve dans la doctrine militaire russe. En vertu de ce document, dès 1999, la Russie est prête à recourir la première à l’arme nucléaire « en cas d’agression contre la Fédération de Russie perpétrée avec des armes conventionnelles mettant en cause l’existence même de l’Etat russe. »

Les militaires et les experts russes ne font pas mystère de ce fait et leurs commentaires sont identiques en ce qui concerne ce paragraphe de la doctrine. Selon eux, étant donné la supériorité de la Chine et des pays de l’OTAN en armes et en forces conventionnelles, les armes nucléaires tactiques sont un élément clé de la dissuasion militaro-politique sur le continent.

En d’autres termes, la Russie n’a pas les moyens et n’a pas intérêt à arrêter les chars voisins en cas d’agression: tant qu’elle possède les systèmes nucléaires Iskander et les missiles de croisière capables de décimer ces blindés, leur invasion paraît improbable. Malgré la dureté de cette doctrine, elle est bien efficace.

Le problème de la comptabilisation et du contrôle
Toutefois, abstraction faite de la stratégie nucléaire nationale dans le contexte de la géopolitique, on se rend compte que le problème ne s’arrête pas là. Bien au contraire, il ne fait que commencer. Le fait est que la comptabilisation et le contrôle des armes nucléaires tactiques est une procédure radicalement plus compliquée que les vérifications concernant les armes nucléaires stratégiques offensives.

Premièrement, les armes nucléaires tactiques ne sont pas déployées et prêtes à servir: ces armes sont généralement stockées dans des dépôts. Si les missiles nucléaires stratégiques se trouvent constamment en disponibilité opérationnelle, les torpilles, les missiles de croisière, les bombes et les ogives de missiles tactiques nucléaires attendent tranquillement leur heure dans les dépôts de munitions.

La comptabilisation et le contrôle des silos (ainsi que des dispositifs mobiles de lancement et des sous-marins lance-missile) sont nettement plus simples et efficace que le contrôle des dépôts. Faut-il alors dresser une liste exhaustive des surfaces de stockages des armes nucléaires tactiques? Est-il nécessaire d’interdire de les projeter sur d’autres bases (notamment des bases non spécialisées, car ce serait la seule restriction efficace pour les armes tactiques)? Et comment installer régulièrement des munitions dites spéciales sur leurs vecteurs à des fins de formation du personnel?

Une seconde difficulté se manifeste également. Pratiquement toutes les composantes des armes nucléaires tactiques sont à double destination. Les munitions, à quelques exceptions près, sont fabriquées en deux versions: nucléaire et conventionnelle. Les vecteurs (avions, sous-marins, pièces d’artillerie et systèmes de missiles) sont conçus à la fois pour les armes conventionnelles et nucléaires.

Et comment contrôler le non-déploiement des armes nucléaires tactiques étant donné qu’il n’existe aucune méthode concluante permettant de distinguer un bombardier doté de munitions conventionnelles d’un avion similaires équipé de missiles nucléaires? Sans parler de la rapidité avec laquelle il est possible de rééquiper un tel avion (si les munitions « spéciales » sont disponibles, la rapidité de cette procédure ne dépend que de la célérité du personnel).

Cela signifie, par ailleurs, qu’en principe, les armes nucléaires tactiques pourraient être déployées n’importe où: dans une position technique desservant une base ordinaire de la marine, en cas d’une torpille nucléaire. Dans n’importe quel aéroport où sont basés les bombardiers pouvant servir de vecteurs, en cas de missile nucléaire de croisière. Les obus nucléaires et les ogives destinés aux systèmes Iskander et aux systèmes de missiles Totchka, pourraient être déployés littéralement partout en fonction des intérêts de l’armée de terre.

Les écuries nucléaires d’Augias
En cherchant à mettre au point les mesures de contrôle, on finira probablement par stipuler absurdement que les inspections-surprises pourraient concerner tous les sites militaires tant soit peu importants, voire les navires de guerre et les sous-marins, au choix du « partenaire aux négociations. » Ni Moscou, ni Washington n’accepteront jamais ce schéma.

Par ailleurs, en essayant de formuler les règles de comptabilisation des armes nucléaires tactiques, on est confronté à un autre problème de taille: celui de l’évaluation des arsenaux de départ. Le fait est que personne (à l’exception des organismes compétents des deux pays) n’a la moindre idée de l’importance des arsenaux d’armes nucléaires tactiques russes et américains

Les informations sont confidentielles, les estimations sont réalisées par des experts indépendants et contiennent des écarts monstrueux. Au final, on a affaire à des lacunes et à toutes sortes d’imprécisions.

Ainsi, la comptabilité américaine prévoit un poste spécial pour les munitions « prêtes au recyclage » (et il comprend plusieurs milliers d’unités). Les partenaires potentiels à des négociations hypothétiques devront encore définir lors des pourparlers la signification de ce poste et déterminer s’il contient ou non des éléments du breakout potential, voire carrément des munitions prêtes à servir.

Ces éléments sont légion: ils vont jusqu’à la comptabilisation des composantes d’ogives nucléaires désassemblées. Ainsi, Oak Ridge, aux Etats-Unis, sert d’endroit de stockage de plusieurs milliers de barres de plutonium et d’éléments de remplissage nucléaire provenant des armes nucléaires tactiques désassemblées. Un entrepôt similaire russe est situé dans le complexe nucléaire Maïak près de Tcheliabinsk.

Le nœud se serre
Le congrès américain réagit avec nervosité aux armes nucléaires tactiques russes. En particulier, après la signature du Traité de Prague (START-III), les sénateurs américains ont adressé un message spécial au président Obama lui enjoignant de résoudre le problème des arsenaux nucléaires tactiques russes à défaut de quoi ils rejetteraient désormais toutes ses initiatives liées à la réduction des armes stratégiques.

Toutefois, même au plus fort du redémarrage russo-américain, la Russie a toujours formellement refusé de subordonner les futurs pourparlers sur les armes stratégiques au problème des armes nucléaires tactiques et d’évoquer ces arsenaux sous quelque forme que ce soit.

Les experts ont, par pure politesse, formulé les éventuels éléments de marchandage: par exemple, un échange d’informations sur la quantité réelle d’armes tactiques et la réduction des armes nucléaires défensives (ogives spéciales de missiles sol-air). Tous ces efforts ont été sapés ensuite par le problème de l’ABM européen faisant comprendre que les consultations, fussent-elles préalables, sur les armes nucléaires tactiques n’auraient pas lieu de sitôt et que, par ailleurs, les deux puissances n’étaient pas du tout en train de se rapprocher de cet objectif.

L’administration américaine fait preuve d’une grande circonspection en matière d’arsenaux tactiques. Premièrement, les Américains sont conscients de la boîte de Pandore qu’ils risqueraient d’ouvrir en préconisant seulement la nécessité de contrôler et de comptabiliser les armes nucléaires tactiques. Deuxièmement, ils tiennent compte de la position du congrès qui reflète globalement la situation objective: les arsenaux stratégiques ont déjà été réduits à un point tel que les armes nucléaires tactiques commencent à jouer un rôle perceptible et deviennent un atout important lors des pourparlers.

Toutefois, la politique russe en la matière est restée immuable même au plus fort de l’amélioration timide des relations entre les deux pays. Moscou n’a jamais été prêt et n’est toujours pas disposé à négocier sur les armes nucléaires tactiques.

Il est peu probable que cette situation change prochainement. C’est la raison pour laquelle la sous-secrétaire d’État américaine Rose Gottemoeller se montre aussi prudente dans ses formulations: le fait est que Washington connaît assez précisément la réponse de la Russie à la proposition de « discuter de la réduction de ces types d’armes. »

http://fr.rian.ru/discussion/20111227/192887263.html


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Le problème nucléaire iranien: trois versions des faits

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admin Sat May 19 16:52:24 UTC 2012 bonjour la presse Par Vladimir Evseïev, pour RIA Novosti Pour la première fois depuis la publication en novembre 2011 du rapport de l’Agence international de l’énergie atomique (AIEA) sur le programme nucléaire iranien, Téhéran a admis mardi dernier deux inspecteurs de l’agence sur son territoire. L’évolution de la situation est difficile à prévoir. A noter, que dans le monde le programme nucléaire de l’Iran est évalué de deux manières opposées. Après avoir examiné les deux versions, nous nous pencherons également sur la situation réelle dans l’Iran d’aujourd’hui. Les partisans de mesures draconiennes Les partisans de la première opinion sont particulièrement nombreux en Occident et ...

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bonjour la presse

Par Vladimir Evseïev, pour RIA Novosti
Pour la première fois depuis la publication en novembre 2011 du rapport de l’Agence international de l’énergie atomique (AIEA) sur le programme nucléaire iranien, Téhéran a admis mardi dernier deux inspecteurs de l’agence sur son territoire. L’évolution de la situation est difficile à prévoir. A noter, que dans le monde le programme nucléaire de l’Iran est évalué de deux manières opposées. Après avoir examiné les deux versions, nous nous pencherons également sur la situation réelle dans l’Iran d’aujourd’hui.

Les partisans de mesures draconiennes

Les partisans de la première opinion sont particulièrement nombreux en Occident et en Israël.

Ils estiment que le gouvernement iranien a déjà pris la décision de créer l’arme nucléaire. Ainsi, ils préconisent l’adoption de sanctions sévères (on les qualifie de « paralysantes ») contre Téhéran prévoyant un embargo sur l’importation du pétrole iranien (les exportations de gaz naturel par l’Iran sont très limitées) et l’interruption de toutes les transactions financières, avant tout avec la Banque centrale de la République islamique. Par la suite, si le gouvernement iranien ne renonce pas à son programme nucléaire à vocation militaire, on n’exclut pas des frappes aériennes et de missiles contre les sites nucléaires de la république islamique. Israël est l’acteur le plus probable de la réalisation de ce scénario ce qui pourrait provoquer une guerre régionale lourdes de conséquences incalculables.

Tous les Etats ne sont pas prêts à entériner les sanctions drastiques envisagées contre l’Iran. Notamment l’Inde, le Japon et la Corée du Sud ne sont pas en état de renoncer au pétrole iranien. C’est également le cas de la Grèce, ce qui empêche, de fait, l’application de sanctions par l’ensemble de l’Union européenne. La volonté d’Israël de pilonner les sites nucléaires iraniens suscite un rejet encore plus important. Même Washington ne souscrit pas à ce plan.

Ceux qui prônent la coopération et le dialogue

Les partisans de l’opinion opposée, suffisamment répandue en Russie, estiment que le gouvernement iranien ne se prépare pas à créer l’arme nucléaire. Ils sont toutefois préoccupés par le fait que l’Iran s’est doté du cycle fermé du combustible nucléaire qui comprend non seulement l’enrichissement d’uranium mais également la récupération du plutonium à partir du combustible nucléaire usagé. La création de ce cycle pour le seul réacteur de Bouchehr, que la Russie est prête à alimenter en combustible pendant toute la durée de sa vie, n’a aucun intérêt économique. En ce qui concerne la construction d’autres centrales nucléaires, notamment du réacteur à eau légère de 360 MW à Darkhovin, dans le Sud-ouest du pays (province du Khouzistan), ces travaux sont davantage simulés qu’effectués réellement.

Les réacteurs de recherche, quant à eux, ne consomment pas de grandes quantités de combustible nucléaire. Ainsi, le réacteur de 5 MW installé dans le Centre de recherches nucléaires de Téhéran n’a consommé en 20 ans que 100 kg de combustible contenant de l’uranium-235 enrichi à 20%.

Le danger du cycle fermé du combustible nucléaire c’est qu’il peut constituer le préalable scientifique et technique à la création de l’arme nucléaire basée aussi bien sur l’uranium que le plutonium. Ensuite, si la communauté mondiale ne réagit pas, la création de l’arme nucléaire par l’Iran ne dépendra que de sa propre volonté politique.

La faisabilité de ce scénario a été démontrée par la Corée du Nord qui a dénoncé le Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP) et a réalisé en octobre 2006 et en mai 2009 des essais nucléaires.

Selon la majorité des experts russes, il est crucial de maintenir la coopération de l’Iran avec l’AIEA. Seule la poursuite de ce dialogue pourrait garantir tant bien que mal la vocation pacifique du programme nucléaire iranien. Apparemment, Téhéran en est conscient et c’est la raison pour laquelle il a accepté l’examen de ses sites nucléaires par les inspecteurs de l’AIEA. Dans le même temps, le niveau de coopération technique entre l’agence et la république islamique baisse progressivement. L’abandon de la plupart des 55 projets conjoints en est la preuve.

L’opinion de Téhéran

La République islamique d’Iran ne remet aucunement en question la poursuite de son programme nucléaire devenu un motif de fierté nationale. Il est considéré comme une étape naturelle de l’accès du pays aux nouvelles technologies. De ce fait, toute tentative des Etats-Unis et de leurs alliés visant à limiter le développement des programmes à l’uranium ou au plutonium est perçue par les Iraniens comme une démarche hostile.

C’est la raison pour laquelle les principales forces politiques du pays, à savoir les conservateurs et les néoconservateurs (l’opposition actuelle ne bénéficie en Iran que du soutien de 15% des électeurs), ne peuvent faire aucune concession en la matière à la veille des législatives de mars 2012 de peur de se voir taxés de traîtres à la nation. Cette situation restera sans changement jusqu’à l’élection présidentielle de 2013.

Au grand étonnement de l’Occident, les nombreuses sanctions frappant l’Iran n’impactent pratiquement pas les grandes entreprises iraniennes qui les contournent assez facilement avec l’aide de l’Etat.

Au lieu de cela les sanctions frappent les PME exportatrices sans le moindre rapport avec le Corps des gardiens de la révolution islamique et le programme nucléaire ou celui de développement de missiles. Cette situation se répercute sur la population locale qui rejette la responsabilité de la dégradation de sa situation matérielle principalement sur les Etats-Unis et leurs alliés, le Royaume-Uni et Israël, ce qui sape les positions de l’opposition à l’intérieur du pays.

La résolution du problème par la force est-elle possible?

L’attitude des Iraniens envers la résolution du problème nucléaire de leur pays par la force mérite un examen à part. Selon les habitants de la république islamique, ce cas de figure est inenvisageable étant donné le potentiel militaire considérable de leur pays et les relations étroites de Téhéran avec le Hezbollah libanais et les mouvements palestiniens Hamas et Djihad islamique.

Dans leurs estimations, les Iraniens ne tiennent pourtant pas compte de l’affaiblissement significatif de la Syrie, principal allié de l’Iran au Moyen-Orient, désertée déjà par de nombreux membres du Hamas. Autre élément: l’emprise croissante de l’Arabie Saoudite et du Qatar sur les Palestiniens, le refus de fait du gouvernement militaire de l’Egypte de rétablir les relations diplomatiques avec l’Iran et beaucoup d’autres raisons qui restreignent considérablement les ambitions régionales du gouvernement iranien.

Certains succès de l’Iran en matière de développement des forces armées nationales, notamment dans le secteur de la construction de missiles, ont poussé l’Iran à surestimer ses moyens militaires.

En fait, l’armée iranienne n’est même pas prête à affronter Israël étant donné son immense supériorité technique. Dans ces conditions, l’Iran n’a pas intérêt à aggraver outre mesure ses relations avec Israël et surtout Washington.

Dans le même temps, une éventuelle confrontation militaire ne fait pas peur aux Iraniens.

Etant majoritairement chiites, ils vivent depuis des siècles dans un entourage hostile et sont prêts à affronter n’importe quelle tournure des événements. Il est impossible de les intimider et ils sont difficilement corruptibles. Ainsi, il faudrait trouver un arrangement avec les Iraniens. Certes, la tâche est ardue mais c’est la seule façon de résoudre le problème nucléaire iranien.

http://fr.rian.ru/discussion/20111222/192827772.html


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Moscou aiderait l’Iran en cas de frappes israélo-américaines (Nezavissimaïa gazeta)

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admin Sat May 19 16:52:24 UTC 2012 bonjour la presse MOSCOU, 15 décembre - RIA Novosti La situation géopolitique autour de la Syrie et de l’Iran pousse la Russie à optimiser d’urgence ses forces armées en Transcaucasie, dans la mer Caspienne et dans les régions de la Méditerranée et de la mer Noire, écrit jeudi le quotidien russe Nezavissimaïa gazeta se référant à des sources au ministère de la Défense.. Les sources du ministère russe de la Défense déclarent que le Kremlin reçoit des informations sur la préparation d’une attaque d’Israël contre les sites nucléaires de l’Iran avec le soutien des Etats-Unis. L’attaque sera soudaine et lancée très prochainement. La ...

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bonjour la presse

MOSCOU, 15 décembre – RIA Novosti
La situation géopolitique autour de la Syrie et de l’Iran pousse la Russie à optimiser d’urgence ses forces armées en Transcaucasie, dans la mer Caspienne et dans les régions de la Méditerranée et de la mer Noire, écrit jeudi le quotidien russe Nezavissimaïa gazeta se référant à des sources au ministère de la Défense..

Les sources du ministère russe de la Défense déclarent que le Kremlin reçoit des informations sur la préparation d’une attaque d’Israël contre les sites nucléaires de l’Iran avec le soutien des Etats-Unis. L’attaque sera soudaine et lancée très prochainement. La riposte de Téhéran ne devrait pas se faire attendre. Une guerre à part entière pourrait alors se déclencher, dont les conséquences seraient imprévisibles.

Ce problème fait partie des priorités de l’ordre du jour du sommet UE-Russie à Bruxelles jeudi avec la participation du président russe Dmitri Medvedev. La Russie a commencé récemment à exercer une influence diplomatique directe sur l’Europe et la communauté internationale concernant les problèmes d’une éventuelle guerre en Iran, après la publication en novembre par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) d’un rapport sur le programme nucléaire iranien.

Cependant, la préparation de la Russie visant à minimiser les pertes suite aux actions éventuelles contre Téhéran a commencé il y a plus d’un an. A l’heure actuelle, elle est pratiquement terminée. Selon les sources du ministère russe de la Défense, en octobre-novembre 2011, la 102e base militaire en Arménie a été intégralement optimisée. Les unités de la garnison ont été projetées dans la région de Gumri, plus près de la frontière turque. En fait, les attaques éventuelles des troupes américaines contre les sites iraniens sont possibles à partir du territoire de la Turquie.

Un groupe aéronaval de la flotte russe du Nord sous le commandement du croiseur lourd porte-avions Admiral Kouznetsov, qui a l’intention d’entrer dans le port syrien de Tartus, a été envoyé près des côtes méditerranéennes. Les sources du ministère russe de la Défense n’ont pas confirmé, mais n’ont pas non plus réfuté le fait que ce groupe aéronaval était accompagné par des sous-marins nucléaires de la flotte du Nord. Aucune annonce officielle n’a été faite concernant les missions de l’armée et de la flotte si une guerre était déclenchée contre l’Iran.

Les analystes n’excluent pas la participation militaire de la Russie au conflit en Iran. « Dans le pire cas de figure, si Téhéran était menacé par une défaite militaire totale en résistant à l’invasion des forces des Etats-Unis et l’Otan, la Russie lui apporterait son aide militaire. Du moins, technique », prédit le colonel Vladimir Popov, expert militaire.

http://fr.rian.ru/defense/20111215/192730486.html


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Bavure: Islamabad récuse les résultats de l’enquête US

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admin Sat May 19 16:52:24 UTC 2012 bonjour la presse MOSCOU, 23 décembre - RIA Novosti slamabad récuse les résultats de l'enquête du Pentagone et de l'Otan sur l'attaque d'hélicoptères qui a fait au moins 24 morts parmi les pakistanais, a déclaré le porte-parole des forces terrestres pakistanaises, le général Akhtar Abbas. Dans la nuit du 25 au 26 novembre derniers, plusieurs hélicoptères de l'Otan ont bombardé un poste de contrôle dans la région tribale de Mohmand (nord-ouest du Pakistan), tuant 24 à 28 militaires pakistanais, dont deux officiers, et en blessant 14 autres. La frappe a eu lieu "suite à des fautes commises par les deux parties dans la coordination ...

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bonjour la presse

MOSCOU, 23 décembre – RIA Novosti
slamabad récuse les résultats de l’enquête du Pentagone et de l’Otan sur l’attaque d’hélicoptères qui a fait au moins 24 morts parmi les pakistanais, a déclaré le porte-parole des forces terrestres pakistanaises, le général Akhtar Abbas.

Dans la nuit du 25 au 26 novembre derniers, plusieurs hélicoptères de l’Otan ont bombardé un poste de contrôle dans la région tribale de Mohmand (nord-ouest du Pakistan), tuant 24 à 28 militaires pakistanais, dont deux officiers, et en blessant 14 autres.

La frappe a eu lieu « suite à des fautes commises par les deux parties dans la coordination des actions », déclarent les militaires otaniens affirmant que des tirs contre une patrouille de l’ISAF ont précédé l’incident.

La bavure a détérioré les relations américano-pakistanaises déjà tendues. Islamabad a annoncé son intention de réviser tous les accords diplomatiques et militaires avec Washington. Dans un premier temps, le pays a décidé de couper les voies d’approvisionnement du contingent international en Afghanistan passant par le territoire pakistanais.

http://fr.rian.ru/world/20111223/192834042.html


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